Comment faire une rééducation respiratoire ?

Publié le : 12 avril 20225 mins de lecture

Avec le changement climatique, les maladies respiratoires touchent aujourd’hui de plus en plus de personnes. Étant une pathologie qui mérite une bonne observation et une prise en charge de qualité du professionnel. Cependant, les remèdes médicamenteux ne sont pas suffisants pour avoir un résultat considérable, d’où l’intervention de la technique de rééducation respiratoire.

Dans quels cas faut-il recourir à la kinésithérapie respiratoire ?

La kinésithérapie respiratoire est une technique particulière pour traiter les maladies respiratoires chroniques. Elle est uniquement prescrite par le médecin traitant. Il s’agit notamment de l’asthme, des bronchectasies, des bronchopneumopathies chroniques obstructives, des troubles neuromusculaires, des sarcoïdes et surtout du patient atteint d’un cancer du poumon. Toutefois, les personnes ayant subi une transplantation pulmonaire ainsi que celles ayant subi une opération visant à réduire le volume du poumon sont invitées à suivre la kinésithérapie respiratoire. En particulier, durant l’épidémie actuelle qui fait des ravages, les patients atteints de covid-19, notamment ceux qui ont eu la forme sévère, doivent suivre une rééducation pour faire face aux séquelles. En effet, suite au passage du covid-19, l’atteinte partielle du poumon créant une insuffisance respiratoire mérite d’être traitée. Ainsi avec la technique de rééducation, le patient peut être aidé par des matériels de kinésithérapie distribués par des professionnels. De quel équipement s’agit-il ? Vous pouvez en savoir plus en vous rendant sur ce site qui propose une large sélection de produits, dont les sondes d’aspiration.

Les avantages de la rééducation pulmonaire !

La rééducation permet au patient d’améliorer son état clinique en réduisant l’essoufflement lors des efforts physiques pour une meilleure résistance en améliorant la ventilation. Il peut ainsi reprendre des activités qui lui demandent plus d’efforts. Au fur et à mesure de l’évolution du traitement, la réhabilitation réduit la probabilité d’une hospitalisation en cas de formes sévères de détresse respiratoire. La réduction des douleurs thoraciques palpables fait également partie des bénéfices de la kinésithérapie respiratoire. En outre, le patient bénéficiera des conseils d’un professionnel qui lui prescrira une alimentation saine et équilibrée tout d’abord pour éviter la prise de poids qui pourrait accentuer la dyspnée. Mais aussi, pour le soutenir dans son apport calorique en cas de perte de poids considérable due à la maladie. De plus, grâce aux appareils de rééducation tels que la sonde d’aspiration buccale, la sonde respiratoire etc., il pourra prendre soin de sa respiration.

Le mode opératoire de la rééducation pulmonaire !

La rééducation pulmonaire est réalisée par une équipe médicale, c’est-à-dire des physiothérapeutes, des médecins et des psychologues. Ce n’est pas n’importe qui qui s’en charge, mais des spécialistes de la réadaptation. Elle peut être pratiquée à tout âge et surtout à tout stade de l’insuffisance respiratoire. La technique de rééducation consiste en des exercices physiques et d’inspiration pour une meilleure résistance. Il y a également un suivi psychologique en cas de dépression et d’anxiété rencontrées par le patient. Le volet activité physique, qui est le plus important, consiste en des exercices d’aérobic, qui stimulent les membres inférieurs et supérieurs du patient. La pratique de ces exercices inspiratoires dans le cadre de la rééducation pulmonaire permet de réduire les difficultés respiratoires lors de la marche ou de la réalisation d’activités physiques de courte ou de longue durée. Comme indiqué précédemment, la rééducation respiratoire nécessite, selon les cas et sur prescription médicale, le recours à des appareils de kinésithérapie.

En moyenne, la durée de la séance de réhabilitation varie en fonction de l’âge de la personne. Pour les enfants, elle ne dure que 15 minutes, tandis que pour les adultes, elle peut prendre 20 à 30 minutes. Elle ne doit pas être trop longue afin de ne pas fatiguer le patient. Quant à la fréquence de la séance, elle doit être quotidienne en cas de maladie grave et peut être espacée pour les autres cas moins graves.

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